Parcours du combattant ! La délivrance !

Publié le par Tabellarius

            Revenons à Monsieur Trucmachinchose, arrivé finalement au bon étage, il lui faut s'affranchir de la porte convoitée. Prudemment il s'engage dans un couloir austère, monacale sans chaussée au... RIEN vous laisse deviner la pub... 101 - 102 - 103 - 104 - 105 - 106  néné ! Pas de 105 bis ! Toutefois, une porte sans âme ni poignée, encore moins de numéro s'immisce entre la 105 et 106. En toute logique cartésienne, Mr Chose toc toc à la porte androgyne, pas de réponse, il tourne la poignée et découvre stupéfait sans pour autant s'être shooté, une antichambre de bonne dans laquelle s'entasse trois personnes vivantes et deux sur le point de décéder. Mr Machin craint le pire, mais le pire reste à venir... Vous avez vécu cette histoire, RIEN aussi... On continue, tellement le suspense est intense ....

            16h30, deux heures après avoir franchit le seuil de cet honorable institution, notre survivant est introduit dans le bureau de Mr Gras du Bide qui tel un inspecteur de police avant un interrogatoire, s'absente pour aller soulager un besoin bien naturel : la pause café, voir la cigarette à droite au fond du parking, avec ses collègues et con sœurs. RIEN vous fait grâce du descriptif du bureau, il ressemble à n'importe quel bureau de fonctionnaire, bien rangé, froid, sans âme et surtout avec tellement peu de dossiers que l'on se demande légitimement à quoi Mr Gras du Bide peut bien servir...RIEN se tape le front, mais bon sang c'est bien- sûr, l'ordinateur qui trône fièrement sur un coin, sa capote de protection XXXXXL  à portée de main pour dégainer au plus vite lors de la débauche, économiseur d'écran en fonction. L'aquarium avec le bruit de l'eau qui donne envi de pisser. Deux cas de figure parmi les plus buvables peuvent se présenter à notre héro. Soit Mr GdB s'excuse du dysfonctionnement de l'informatique ; un de ses collègues ayant planté le système en ouvrant un fichier pour lequel il n'était pas accrédité (taux usuel en court de tennis de 12,72% sur 23 ans 2 mois 15 jours, les minutes et secondes sont cadeaux) ou bien la personne responsable du dossier de Mr Bidulletruc  est depuis 7mn 30 s (Fallait les placer !) Mme Quilabaisequanthonlapince prénom Crabe : Bat C 2ème étage, porte 206, à côté des toilettes.

            Voilà, voici, gala, suis trop bon de la pub gratos !!! RIEN disait, après-midi ordinaire d'un honnête citoyen venant se renseigner et obtenir si possible réparation d'une connerie de l'administration auprès de l'un de ses employés. L'illogisme de RIEN est une rigolade comparé à tout cela !

 

Apportez vos commentaires, RIEN publiera les plus too much et pourquoi pas faire un concours de beauté sur le sujet !!

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Publié dans Fonctionnaire

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M
ah que ça fait du bien, je suis revenue lire ici, et oui on ne se lasse pas des bonnes choses...bisou du jouravec un méga sourire
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T
<br /> Merci !! Ne te lasse point et méga bisou en retour du sourire<br /> <br /> <br />
M
honteuse d'avoir ri aux éclats, prise d'un spasme compulsif devant la description de l'improbable antichambre à porte androgyne où en fin de "conte" j'ai trouvé 2 personnes décédées...<br /> Voilà comme "tuer" de rire et de honte le lecteur suspendu (ben oui il fait ce qu'il veut le lecteur) à des phrases à rallonge tout en étirant irrésistiblement le sourire jusqu'aux oreilles très lentement...<br /> forcément, ça fait l'effet d'un élastique, arrivé au plateau de résistance, à un moment ça lâche...et c'est jouissif<br /> non non ce n'est pas sexuel du tout ce que je dis...<br /> (suce pendu à rallonge en étirant irrésistiblement, lentement forcément un élastique, ça lâche au plateau de résistance...)<br /> enfin voilà<br /> après faut arriver à lire les yeux mouillés puis les joues, les zygomatiques en souffrance post coïtale insistante, que quand on peut plus ça titille encore...(là j'avoue la métaphore sexuée...tu mets ce que tu veux à ce propos...)<br /> tu es un grand pervers petit Rien (niark niark niark, faut pas me donner des infos!)<br /> mais j'adoore le plaisir que tes mots imbriqués m'imposent<br /> liant et déliant à l'envi les sonorités dans les suspens, sans jamais que l'intrigue ne se dévoile plus de trois mots à l'avance...préservant l'excitation de risquer marcher dans le vide à chaque pas avec un Rien de confiance...<br /> tu écris comme tu fais l'amour?<br /> ça doit être agréable...rhooooô, j'abuse, je sais...<br /> mais ce n'est pas du tout du tout un appel à la débauche...<br /> pur partage sensibleûuu XXXXXXL, comme la capote sus-mentionnée...(de l'ordi, 100 ans)<br /> je garde des carrés de chocolat pour demain, je sais où en trouver maintenant...je reviens en croquer compulsivement, ça "endorphinise"
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