Prout Prout Cadet...
« Ou il y a de la gène, il n'y a pas de plaisir ! »
Chapitre scato RIEN vous le concède, donc il est sympa, il pourrait vous le faire payer :
Quoi de plus naturel que de péter, permettez à RIEN de vous poser la question ?? Le thon, vouiii, personnellement, de lui-même il n'a jamais eu l'occasion de voir, si de sentir un thon en action, (on parle du poisson on est bien d'accord) par contre vent et marée, péter les plombs, RIEN en a vu plus d'un... Pas plus tard qu'hier... Vous vous en foutez... OK...
Définition du pet : Vent qui sort de l'anus.
RIEN n'invente rien, dixit Madame la Rousse, non pas celle qui taille des ... crayons, mais l'autre qui écrit de gros bouquins tout plein de mots avec des définitions que lorsque tu les as lues, tu comprends encore moins le sens du... dico !!!
Pour revenir à la définition, bravo, Messieurs les emplumés de l'académie Française, quelle délicatesse.
Vous, RIEN, le Pape pète (il fait même des bulles), c'est dans la nature humaine, sauf tonton Cristoballe qui lui a le cul cousu. RIEN se surprend par la profondeur de sa culture générale. Nous ne pouvons rien contre les flageolets, pardon, flatulences, alors pourquoi en faire tout un plat d'haricots. Il faut que la conscience collective s'éveille sur ce problème intestinal, souvent matinal, sans aucune honte.
Avant de poursuivre, ami lecteur, attiré par l'odeur alléchée, un conseil, si tu as une envie de péter, ne te gènes pas, on est entre nous. Oui, toi aussi le gros, petit, maigre, (valable aussi au féminin) tu peux nous gratifier d'un prout bien dégueulasse, soulage toi, ton esprit en sera exacerbé. Ainsi souffle un vent de liberté sur toute la contrée inconscient de leur impunité.
Ne dite pas que vous êtes choqué l'article ne fait que de commencer.
Partant du principe indubitable que tout le monde pète, (même que certain se la pète tellement que cela déteint sur leur manière d'être), surtout les vaches. Il semblerait que ses machouilleuses de chewing-gum soient en partie responsable du trou dans la couche des zones défavorisées !! Désolé, RIEN n'a jamais croisé de vaches dans les citées dites à risque, mais plutôt des moutons. Cessons d'amarrer ces pauvres ruminants. Humer une bouse fraiche ne semble pas plus infecte que l'odeur du métro aux heures de pointe ou l'odeur des aisselles un jour de grève de nos amis les travailleurs par intérims. Refermons la parenthèse, pardon j'avions oublié l'ouvrir, merdasse ! Au prochain vent d'ouest nous étudierons les raisons pour lesquelles il nous faut péter.